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UN HOMME LIBRE...

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Lundi 31 août 2009

Communiqué de Jean-François Touzé, Président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-France

En prenant l’initiative de réunir ce lundi organisations de police et associations des cités, Brice Hortefeux est sans doute dans son rôle de ministre de l’Intérieur soucieux de rechercher, par un "dialogue serein", les conditions d’un consensus visant à la cohésion de la société tout en évitant de « faire des vagues ».

Le temps n’est pourtant plus à la prudence.
Il serait, en effet, inacceptable que, par on ne sait quel parallélisme des formes menant à un équilibre douteux, soient mis sur un même plan les forces de l’ordre et les délinquants, les fonctionnaires de police et la racaille, les garants de la sécurité publique et ceux qui ne cessent de la troubler, les honnêtes gens et ceux qui les défendent et les voyous…
Pas plus que la politique de la ville, la « concertation » ne peut, à elle seule, résoudre l’immense problème que pose à la Nation, l’existence de zones de non droit aujourd’hui livrées à la violence et à la barbarie mais de plus en plus placées, par une sorte de Yalta de la pègre et de l’islamisme, sous la coupe  des petits caïds de la drogue, des imams salafistes et des chefs de tribus mafieuses.

La « concertation » ne peut, en aucun cas, constituer un préalable. Le préalable c’est la reconquête de ces territoires perdus de la République, par la fermeté  de la loi, la tolérance zéro, l’augmentation des moyens donnés aux forces de l’ordre et la certitude pour elles qu’elles seront soutenues dans l’exercice de leurs missions, la lutte par tous les moyens contre le banditisme et les trafics, le refus de l’islamisation par l’application stricte du principe de laïcité, la répression contre les auteurs de prêches anti nationaux et anti occidentaux et le contrôle des populations présentant un risque terroriste.

Il sera temps ensuite de parler de cette assimilation nécessaire qu' aucun gouvernement ne s' est jusqu'à présent donner les moyens de mettre en oeuvre par une politique globale, ou même de mixité sociale. Pour l’heure, il s’agit de rétablir l’ordre républicain et l’exercice de nos lois nationales dans ces cités devenues sécessionnistes.

Faute de quoi les vagues que l'on  espère éviter aujourd'hui risquent de se  transformer demain en tsunami par une généralisation des émeutes.


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Dimanche 30 août 2009

par Jean-François Touzé, Président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-France

Le 31 août 1943, il y a très exactement soixante six ans, Renée Lévy était décapitée à la hache à Cologne

Petite fille d’Alfred Lévy, Grand Rabin de France de 1907 à 1918, fille de Léon Lévy, fondateur de l’Amicale des professeurs de l’enseignement public et de Berthe Lévy, professeur de lettres au lycée Victor Hugo, Renée Lévy, elle-même agrégée de lettres classiques, fut parmi les toutes premières à rejoindre un réseau de résistance, celui du Musée de l’Homme. Lorsque ce dernier est démantelé par la Gestapo, elle intègre le réseau Hector des Forces Françaises Libres. Dénoncée elle est arrêtée en octobre 1941 et, dans le cadre de l’opération de sinistre mémoire Nuit et Brouillard visant à faire disparaitre les prisonniers sans laisser de traces, déportée en Allemagne en février 1942 où elle sera livrée aux bourreaux nazis.

Avant de mourir elle déclarait ; «  Je suis une française. J’ai bien fait de servir mon pays. Je regrette seulement de n’avoir pas pu en faire d’avantage ».
Renée Lévy est inhumée dans la crypte du Mémorial de la France combattante du Mont Valérien aux cotés de 15 de ses camarades à qui nous devons une grande part de notre liberté. Parmi eux, une autre grande résistante, Berthie Albrecht.

Je veux dire ici notre reconnaissance et notre admiration.

Je veux dire ici que nous n'oublions pas.


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Vendredi 28 août 2009

Par Jean-François Touzé, Président de la NDR

Le ridicule ne tue pas. Pas même les socialistes. Mais si tous ne mourront pas, gageons que le plus grand nombre sera touché.

Au vrai, la pantomime auquel se livre depuis plusieurs années le PS n’est pas sans rappeler les errements dans lesquels s’égara la droite – singulièrement le RPR- tout au long des années 90. Guerre des clans, expression d’ambitions aussi dérisoires que déplacées, quadragénaires en recherche de destin et rénovateurs à la quête d’une modernité illusoire, évocation de « primaires » censées constituer l’horizon indépassable de la démocratie et de l’efficacité politique, affaires, congrès/happenings à la limite de la psychothérapie de groupe, recherche d’alliances antagonistes, petits meurtres entre « amis » et démissions en chaîne (Juppé, Seguin, Sarkozy lui-même), sévissaient alors dans le même enthousiasme suicidaire que celui qui conduisait à la mort les immolés du Guyana ou du Temple Solaire.
C’est en imposant son leadership d’airain que Nicolas Sarkozy a tiré la droite de ce brouillard au sein duquel elle avançait en aveugle sans même le secours d’une cane blanche.
On ne voit pas qui, au sein d’un Parti socialiste dont la culture, épisode Mitterrand mis à part, n’a jamais été celle de la personnalisation du pouvoir induite par la logique de nos institutions, pourrait aujourd’hui accomplir la même prouesse cathartique. 

La France, comme toutes les grandes démocraties a pourtant besoin d’une majorité et d’une opposition. Encore faut-il que la gauche se situe dans un consensus national qui exclut les extrémismes, bannit les aventures utopiques, permet, au-delà des nuances partisanes qu’elles soient sociales, économiques ou même sociétales, la continuité de l’action de l’Etat, le maintien des équilibres fondamentaux de la Nation, l’affirmation des libertés et des droits de chacun à la sécurité et à la justice, ainsi que la pérennisation de nos politiques internationales dans le respect de nos alliances.

La bipolarisation de notre vie politique qui se dessine permettra peut être cette évolution de la France vers une démocratie apaisée. Quant aux socialistes, à eux de régler la seule question qui vaille pour qui entend revenir aux affaires, celle du leadership…

On comprendra que, pour ce qui nous concerne, compte tenu des pulsions et des tropismes radicaux  de la gauche française, nous ne sommes pas pressés de la voir en position de l’emporter. Le plus tard sera même le mieux.
En toute hypothèse, le pire étant toujours possible, la droite, dans la perspective de 2012, doit se renforcer, et la droite de la droite se rassembler  autour de ses convictions libérales, patriotes et occidentalistes, pour mieux peser.

 


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Mercredi 26 août 2009

Communiqué de Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-france

Le 28 août, Guilad Shalit aura 23 ans. Ce sera son quatrième anniversaire passé dans les geôles des terroristes islamiques palestiniens.

Chaque patriote français doit se sentir concerné par le sort réservé à Guilad Shalit pris en otage par la folie barbare du Hamas, comme chaque patriote français doit se sentir concerné par la détention de nos deux officiers de la DGSE enlevés par des islamistes somaliens,( même si l' un des deux a pu, d'une manière ou d'une autre, échapper à ses ravisseurs...) et par l’ignoble chantage exercé sur la France par le régime iranien dans l’affaire Clotilde Reiss.

Attentats et prises d’otages sont décidément bien les deux mamelles hideuses de cet islamisme qui a déclaré la guerre au monde libre.

 


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Mardi 25 août 2009

L’actuelle offensive déclenchée contre la CIA, accusée de tortures par la gauche américaine, une partie de l’administration Obama et tou t ce que le monde compte comme « bonnes consciences » surtout quand il s’agit de discréditer les Etats-Unis et le camp des libertés, s’inscrit dans une stratégie délibérée d’affaiblissement des défenses immunitaires de notre système occidental.

Face à un ennemi déloyal parce qu’usant de l’arme ignoble du terrorisme et de tous les moyens d’actions sur les opinions publiques que constituent le recours à la désinformation, l’utilisation de l’intox et la « sidération » par la peur, les démocraties doivent répondre par la fermeté et une volonté sans faille. Dans cette bataille qui nous est imposée, seuls le courage, la détermination et l’union finiront par payer.

Cette guerre nous devons la gagner, et l’on sait que la guerre en dentelles n’existe pas.

Les agents de la CIA et les soldats des forces spéciales incriminés n'ont , bien évidemment, fait que leur devoir.

Jean-François Touzé

Président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-De-France


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