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Ni parti politique, ni simple club de pensée, la NDR doit être un pôle de rassemblement de tous ceux qui veulent agir pour la défense de nos libertés et s'engager au service des valeurs de la droite patriote et occidentaliste
Communiqué de Jean-François Touzé, président de la
Nouvelle Droite Républicaine
Soutenu plus ou moins officiellement par tout ce que le nationalisme radical compte comme crevures rouges-bruns qui voient avec jubilation la « liste antisioniste » présente
en Ile-de-France offrir à leurs obsessions antisémites et à leurs incantations antisystème une matérialisation inespérée, encouragé par certaines organisations islamistes et considéré
comme un héro par la racaille des cités, Dieudonné vient de trouver un nouvel allié de poids dans son combat contre Israël et la civilisation occidentale en la personne du terroriste
Carlos.
Dis-moi qui sont tes amis, je te dirai qui tu es.
Désormais, ceux qui soutiendront cette liste, ceux qui l’évoqueront avec sourire et complaisance comme l’a fait récemment sur une radio le délégué général d’une formation confidentielle,
ceux qui en impimeront les documents et, bien sur, ceux qui voteront pour elle, le feront en toute connaissance de cause.
par Jean-François Touzé, conseiller régional
d'Ile-de-France, président de la NDR
Membre du groupe des Nationaux et Indépendants au sein du conseil régional d’Ile-de-France, je me suis très naturellement rendu, comme je l’aurais fait pour n’importe quel autre invité ou
presque, à la réunion organisée le 19 mai dernier dans l’hémicycle de notre assemblée, réunion au cours de laquelle Carl Lang président du Parti de la France était invité à s’exprimer
Je souhaite, puisqu’il semble que cela soit nécessaire alors même que je pensais, compte tenu de ce que je suis et de que je ne cesse de dire et d’écrire, cette mise au point inutile,
préciser ici que cette participation n’avait aucun caractère d’adhésion à la démarche de Carl Lang et de ses amis qui entendent construire ou reconstruire un « mouvement national populaire,
social et identitaire » à partir de ce qu’ils affirment être les fondamentaux sur lesquels s’est bâti le Front National.
Le FN auquel j’ai, quant à moi, adhéré en 1982 était libéral, républicain, atlantiste, pro israélien. Il se voulait le défenseur de nos libertés face au communisme et à la bureaucratie
socialiste, en même temps que le champion de la sécurité de nos compatriotes et de la lutté contre une politique migratoire qu’il savait destructrice. Il prônait enfin le rassemblement de la
droite de convictions et de valeurs dont il voulait être l’aiguillon.
C’est ce discours qui a permis de mettre en place en 1984 des structures militantes largement ouvertes aux membres du RPR qui refusaient les dérives centristes du chiraquisme mou.
C’est ce discours qui a donné naissance en 1986 au Rassemblement national à partir duquel tout était possible avec des personnalités de droite incontestable comme Pierre Sergent, Pascal Arrighi,
Yvon Briant, François Bachelot…
C’est ce discours qui a permis au FN de co-gérer avec la droite de nombreuses régions après les Régionales de 1986
C’est ce discours qui doit être à nouveau défendu et qui sera alors entendu au-delà de nos espérances car c’est celui là que les Français attendent.
Inutile de dire que ce n’est pas celui que portera Carl Lang, englué dans les archaïsmes nationalistes et tenté par un glissement fatal vers l’extrême droite la plus radicale aux cotés de Robert
Spieler, de Pierre Vial ou du Renouveau Français et dont, si j'en crois Le Monde, l'un de ses proches amis,membre fondateur du Parti de la France imprime les documents électoraux de la
liste anti-sioniste en Ile -de-France
Ce n’est évidemment pas non plus celui que prononcera le Front National canal historique qui, peu à peu, sombre dans la confusion comme l’ont suffisamment montré les épisodes Soral/ Dieudonné et
son soutien à la nucléarisation de l’Iran.
Reste Marine dont on me reproche l’amitié que je lui porte et que je ne veux pas renier. Marine qui a eu son destin entre les mains à plusieurs reprises, Marine qui l’a peut être encore à
condition qu’elle sache rapidement s’éloigner de la thématique gaucho lepéniste qui la plombe au niveau national même si elle lui est utile en pays minier, qu’elle rompe avec le « ni droite
ni gauche » dans lequel certains veulent l’enfermer, qu’elle ne craigne pas de dire plus clairement encore qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent son rejet du négationnisme et qu’elle entre
sans se retourner, une bonne fois pour toute, dans ce qu’Alain Minc appelle « le cercle de la raison ».
En toute hypothèse, conservons le cap et organisons notre camp, celui de la droite de convictions, patriote et occidentaliste libérale et humaniste. Le camp des libertés.
par
Jean-François Touzé, président de la Nouvelle
Droite Républicaine, conseiller régional d'Ile-de-France
Le meurtre barbare d’Ilan Halimi après des jours de tortures abominables, ont à nos yeux placés, sans possibilité de rachat, Youssouf Fofana en dehors de l’humanité vraie.
Mais en multipliant les provocations dès le début de son procès, en pénétrant dans la Cour d’Assises au cri d’Allah Akbar, en se revendiquant du courant salafiste, Fofana place de
lui-même l’antisémitisme islamique au centre des débats.
Au delà de la douleur indicible de la mère du jeune homme martyrisé, c’est l’ensemble de notre société de libertés que Fofana défie ainsi et avec lui ceux qui, peu ou prou, se
reconnaissent dans sa haine et sa volonté destructrice ou, par leur silence s’en font les complices.
Il appartient à la justice de punir. Il appartient tout autant aux nations civilisées de se protéger
par Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'ïle-de-France
En annonçant que des poursuites seraient engagées contre les responsables des soi-disant tortures commises par la CIA contre les terroristes islamistes et en autorisant le grand déballage
qu’exigeaient les bien pensants de la gauche américaine et internationale, Barack Obama ne fait pas seulement preuve d’irénisme. Il ouvre une boîte de pandore qui risque de ne pas se refermer
avant longtemps.
L’ancien vice-président Dick Cheney a raison de dire que c’est la sécurité des Etats-Unis qu’il met en danger. C’est aussi celle du camp occidental tout entier qui se voit fragilisée.
Au moment où, au delà même de la mise en accusation de la politique menée par Georges Busch après le 11 septembre, l’ensemble des principes agissants de la révolution conservatrice est désormais
sur la sellette, il faut se souvenir des conséquences tragiques que purent avoir les années Carter pour l‘équilibre mondial et la sécurité du monde libre avant que ne vienne Ronald Reagan et avec
lui l’Amérique de la volonté retrouvée.
La complaisance de la nouvelle administration à l’égard de Cuba et du régime de Chavez, les signaux apaisants adressés à l’Iran, le « relativisme » à l’égard d’Israël, le flou
artistique quant à la stratégie en Afghanistan et au Pakistan sont autant de signes inquiétants de la chronique d’une « cartèrisation » annoncée.
Dans la situation critique que nous travesrons, l’affaiblissement des défenses immunitaires du monde occidental n’est pas seulement une faute. C’est un crime.
C’est une réédition de la journée des dupes que vient de nous jouer Eric Besson à Calais.
Se présentant comme le garant de la loi républicaine et de la volonté d’en finir avec l’extraterritorialité de la « zone des dunes », le ministre de l’immigration qui a, sans doute
oublié qu’il était aussi celui de l’identité nationale, a, dans les faits, purement et simplement abdiqué sous la double pression des associations d’aide aux migrants et de la commission de
Bruxelles.
La « jungle » avait remplacé le camp de Sangatte en voyant le nombre de ses squatters multiplié par quatre. Des « Centres d’Aide aux Demandeurs d’Asile » (CADA) remplaceront
la jungle avec, bien sur, les mêmes conséquences exponentielles.
Et, pour les calaisiens, ce sera toujours l’enfer de l’insécurité chronique et de la promiscuité ave cette « misère du monde » qu’un premier ministre socialiste se refusait, il y a
bientôt vingt ans, à accueillir sur notre sol national.