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Ni parti politique, ni simple club de pensée, la NDR doit être un pôle de rassemblement de tous ceux qui veulent agir pour la défense de nos libertés et s'engager au service des valeurs de la droite patriote et occidentaliste
par Jean-François Touzé, président
de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Île-de-France
Emeutes à répétition dans les rues de nos villes et de nos banlieues, révolte sociale, grèves et manifestations quotidiennes, séquestrations de dirigeants d’entreprise ou de présidents
d’universités, saccage d’ usine ou de bâtiments officiels, attentats contre des locaux administratifs, menaces terroristes islamistes, ultragauchistes ou séparatistes, violences urbaines et
insécurité chronique, zones de non-droit et poussées migratoires, destruction de la cohésion nationale et dilution de l’autorité de l’Etat… Tous les éléments sont réunis d’une explosion générale
sur notre territoire.
La crise financière, économique et sociale que nous traversons est planétaire. Si chacun peut comprendre l’angoisse et même la colère de ceux qui sont atteints de plein fouet, la France, de tous
les pays développés, semble être la seule nation à ne pas pouvoir affronter l’épreuve dans le rassemblement civique avec le courage tranquille qu’exigent les instants difficiles.
Les années de plomb auxquelles, contrairement à l'Italie et à l'Allemagne, a échappé la France après mai 68, sont bel et bien devant nous.
C’est donc à un sursaut patriotique que nous devons à nouveau, dans le cadre républicain, travailler pour la défense de nos libertés, de nos valeurs et de
notre existence nationale.
par Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Île-de-France
Au moment où la violence au quotidien explose, où les rues de nos villes sont soumises à un couvre-feu de fait, où aucune femme ne peut, sans craindre l’agression, prendre à certaines heures un
train de banlieue (cf. le viol collectif subi par une jeune fille de 18 ans samedi matin entre Poissy et Les Mueraux dans les Yvelines), où nombre de nos compatriotes sont soumis à l’humiliation
et à l’insécurité chronique, Nicolas Sarkozy ne peut, comme il vient de le faire à Nice, se féliciter de son action depuis 2002.
Si dans les mots – et l’on veut croire dans l’esprit- une rupture a bien eu lieu avec le laxisme socialiste, si la délinquance globale est sans doute en baisse comme le montre les statistiques,
les violences aux personnes sont, quant à elles, en hausse vertigineuse. Renforcer l’arsenal législatif n’est, certes, jamais inutile. Mais face à cette menace mortelle pour la paix publique et
la sécurité des personnes et des biens, le gouvernement ne doit plus attendre et ne doit plus se contenter de promesses ni de mesures cosmétiques. L’annonce faite par le Président de la
République de énièmes mesures à venir contre les bandes organisées et leurs meneurs ne constitue pas une réponse suffisante. Au-delà des gangs structurés et répertoriés par la police qui doivent
bien sur être démantelées au plus vite, c’est, en effet, à une délinquance globale qu’est confrontée notre société qui pour se protéger est en droit d’attendre de l’Etat la mise en œuvre, dans le
cadre républicain, d’une politique de répression juste et adaptée aux circonstances.
La police doit pouvoir faire son travail sans craindre d'être désavouée par le pouvoir politique ou par la justice. Tolérance zéro pour les voyous! Peines immédiates et effectives pour les
auteurs de violences constatées! L’expulsion pour les délinquants étrangers! La taule pour la pègre des cités !
Communiqué de Jean-François Touzé, Président de la
Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional d'Île-de-France
Comme on pouvait le penser, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad vient, une fois de plus, de se livrer à une de ces diatribes anti israéliennes et
anti sémites dont il est coutumier. Les réactions « scandalisées » de la délégation française à Genève aux ignominies d'Ahmadinejad ne sauraient en aucun cas faire oublier qu’en
décidant de participer à la conférence de Durban II, toute entière dominée par l’Iran, la Libye et Cuba, les dirigeants de notre pays ne pouvaient ignorer qu’ils risquaient ainsi de
cautionner les propos de celui qui ne cesse de prôner la destruction d’Israël et, plus généralement, les inévitables provocations qu’annonçaient, avant même le début de la conférence, un
communiqué du Hamas fustigeant les pays absents accusés d’être « à la solde du sionisme ».
On ne dîne pas avec le diable même avec une longue cuillère…. On ne dialogue pas non plus, même au nom des droits de l’homme, avec les islamistes. Face à eux, comme autrefois face au nazisme et
face au communisme, seul le courage est payant. La voie de l’honneur était celle du boycott. Ce n’est malheureusement pas celle qu’avait choisi d’emprunter aujourd'hui la
France.
par Jean-François Touzé, président de la Nouvelle Droite Républicaine, conseiller régional
d'Île-de-France
La découverte de croix gammées à proximité de lieux de cultes ou de mémoire suscite à juste raison l’indignation de l’ensemble de la classe politique.
C’est pourtant dans le silence assourdissant des mêmes élus que se sont déroulées, l’hiver dernier, les manifestations de soutien à Gaza où se banalisaient les slogans antisémites et les
comparaisons abjectes entre la solution finale et l' opération menée par Tsahal contre les terroristes du Hamas
C’est dans le silence assourdissant des mêmes élus que vient de se dérouler le congrès de l’UOIF où la dénonciation du sionisme dissimulait mal les véritables cibles.
C’est dans le silence assourdissant des mêmes élus qu’un pseudo humoriste, après avoir fait du négationniste un spectacle, se prépare, avec l’aide de quelques provocateurs professionnels, à
présenter une liste anti-sioniste aux élections européennes en Île de France.
C’est dans le silence assourdissant des mêmes élus que se commettent au quotidien des actes de plus en plus violents au nom du racisme anti-français, anti-chrétien et anti-juif.
C’est dans le silence assourdissant des mêmes élus que, peu à peu, se constitue de fait une union sacrée entre les groupements islamistes, les racailles des cités, les nostalgiques paléolithiques
du troisième Reich, l’ultragauche libertaire, les néo-communistes, les nationalistes radicaux et les militants tiers-mondistes, union dont le seul ciment est le rejet d’Israël et de la
civilisation occidentale.
Fidèle à sa vocation destructrice de tout sentiment d’appartenance nationale, la HALDE vient de recommander au gouvernement d’en finir avec le critère de nationalité pour l’embauche dans la
fonction publique.
Si cette recommandation devait être suivie, si le lien nécessaire entre celui qui choisit de servir l’Etat et son identification à la communauté nationale venait à être rompu, un pas
supplémentaire serait franchi sur le chemin du renoncement.
Chacun d’entre nous devrait alors se mobiliser pour faire savoir à la représentation nationale qu’une ligne jaune serait franchie si un projet de loi devait être adopté, et que les patriotes ne
sauraient l’oublier lors des élections de 2012.